jeudi 27 septembre 2012

Lambarena - Bach To Africa [1994] "CMD468"


Grand Jeu Des Blogueurs Mangeurs De Disques (4ème édition)
Thème # 6 : AIMEZ-VOUS BRAHMS ? (Harr! La mouzik classickeu...)  

L'état d'esprit dans lequel se trouve celui qui écoute, l'heure, le climat ou le lieu peuvent changer la perception de la musique... En jouant des cantates de Bach sur un antique phonographe, alors qu'il vivait dans la jungle de Lambarené, ne pourrait-on dire que le Docteur Schweitzer inventa la fusion ?! Les peuplades locales en ont été profondément marquées, et la culture orale a fait son chemin à travers les décennies. Ainsi, Pierre Akendengué (sur une idée de Mariella Berthéas), accompagné du producteur, arrangeur et musicien Hugues de Courson, invita des groupes Gabonais à interpréter la musique du Cantor de Leipzig. Quand elles sont réussies, les chimères les plus foldingues, sont souvent les plus belles ! Ce disque est une réussite totale. Si vous voulez écouter un mirage, c'est ici.       
Jimmy JIMMEREENO (Un grand merci aux visiteurs qui laissent des commentaires !)  

Tracklist :
01 - Cantate 147
02 - Sankanda + Lasset Uns Den Nicht Zerteilen
03 - Mayingo + Fugue Sur Mayingo
04 - Herr, Unser Herrscher
05 - Mabo Maboe + Gigue De La Quatrième Suite En Mi-Bémol Majeur Pour Violoncelle
06 - Bombé + Ruht Wohl, Ihr Heiligen Gebeine
07 - Pepa Nzac Gnon Ma + Prélude De La Partita Pour Violon N° 3
08 - Mamoudo Na Sakka Baya Boudouma Ngombi + Prélude N° 14 BWV 883
09 - Agnus Dei
10 - Ikokou
11 - Inongo + Invention A Trois Voix N° 3 En Ré Majeur BWV 789
12 - Okoukoué + Cantate 147
13 - Was Mir Behagt, Ist Nur Die Muntre Jagd
14 - Cantate 147, Jésus Que Ma Joie Demeure
MP3 (320 kbps) + artwork
ZS 
DF 
RS 

40 commentaires:

charlu a dit…

J'aime énormément le classique quand il est dévié.. trituré, modernisé... ou métissé. J'ai hate d'écouter ça.

Mister Moods a dit…

Il est bien le Lambrena. Presque autant que Mozart l'Egyptien. :-)

Fracas 64 a dit…

Moi aussi j'ai hâte d'écouter ça!

Pascal Georges a dit…

La référence Mozart l’Égyptien est de mise.
Akendengue (qui a fait sortir manu katché vers la sphère internationale)... ma toujours intéressé.
Heureusement car j'aurais surement zappé - Mozart l'Egyptien m'a laissé des traces musicales en souvenirs que je veux éviter de ressortir.
Elles n'ont malheureusement rien à voir avec la musique elle même mais y sont tellement liées que j'évite d'emblée ces mixs...
Je vais pourtant tenter celui ci.
Ça m'intrigue.
Merci

devant a dit…

je suis un grand admirateur de Akendengué (nandipo est beau à pleurer) et le travail de Courson sur Mozart est passionnant.
J'ai le Bach justement par association d'idée (from MisterMood peut-être?) mais les circonstances font que j'ai du l'écouter une seule fois.
Aujourd'hui c'est CLASSIK je risque de ne faire que des découvertes avec une écoute autrement plus consommatrice que pour les autres journées. La questio après avoir fait un tour sera de désigner l'auteur qui sera choisi pour une écoute approfondie

Till a dit…

Je ne connais absolument pas. Curiosité ? Soyons curieux.

Everett W. Gilles a dit…

Hello.
Une longue et dure journée commence pour moi...
Je suis en train d'écouter ça (sur MusicMe, je vais laisser mon disque dur tranquille aujourd'hui...), et je trouve étonnant et très réussi.
Superbe idée.
EWG

sorgual a dit…

Il me semble avoir entendu (et non pas écouté) cette etonnante chose ... j'y retourne avec envie.

La Rouge a dit…

Je dois avouer que c'est mon thème préféré du jeu car c,est si rare de dénicher de bon disque classique. Ceci semble délicieux. Merci.

sorgual a dit…

Bon j'ai écouté, mais une curieuse impression et plus que de fusion je trouve une cohabitation, une succession, une mayonnaise qui tourne vite... je passe sur ce coup là.

Arewenotmen? a dit…

Ce disque m'avait fait fuir à l'époque...je retente sur la foi de "les peuplades locales en ont été profondément marquées, et la culture orale a fait son chemin à travers les décennies" (sinon, à quoi bon ?) et bien que dans mon vague souvenir la démonstration, qui eût été passionnante, ne soit pas évidente ? Quant à "Mozart l'Egyptien", çà me donne vraiment envie de me terrer au fin fond du désert, loin de toute source de reproduction musicale ! On peut aller très loin comme çà...Saviez-vous par exemple que la mère de Listz est enterrée à Boulogne-sur-mer ? Très probablement non et je ne vous en voudrai pas, ne l'ayant appris moi-même que très récemment bien que natif de cette ville. Et ne comptez pas sur moi pour vous donner la raison pour laquelle elle échoua dans ce port lors de ce qui devait être son dernier voyage, probablement vers ou de retour d'Angleterre. D'ailleurs, je sens bien que vous vous en foutez. Eh bien pourquoi pas "Listz le Boulonnais", soit des extraits de son oeuvre vocale interprétée par la troupe de marins forts du gosier locale ? Ou alors "Monteverdi le Kirghize" (en cherchant bien, on doit pouvoir trouver) ? "Schubert le Péruvien" ? "André Rieu le Mongol" ?

Arewenotmen? a dit…

Beaucoup plus intéressante à mon sens est la série consacrée aux musiques baroques sud-américaines, qui ont intégrées à la musique occidentale en vigueur à l'époque et diffusées par le clergé de l'occupant des éléments des cultures musicales locales.

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Merci à tous pour vos messages. Arewenotmen?, quand les choses ne sont pas faites par des sagouins, tout peut s'imaginer et se réussir. J'espère qu'une nouvelle écoute saura te combler. Sinon, c'est quand tu veux pour la musique baroque sud-américaines.
Jimmy

Arewenotmen? a dit…

Autant l'entreprise de "lambarena" me semble peu et mal défendue, aboutissant à une cohabitation plutôt qu'un véritable dialogue (mais la musique de Bach peut pratiquement tout encaisser), autant celle de "Mozart l'Egyptien" me parait relever au mieux de l'anecdote (La marche à la turque", "L"enlèvememt au sérail", qui surfent avec génie sur la mode de l'époque; des traces de l'Egypte anciene dans la symbolique de "La flûte enchantée") et le plus souvent de la totale gratuité. Quel rapport structurel la musique de Mozart entretenait-elle avec celle de l'Egypte et de l'Orient ? Aucun. Ces disques ont été publiés en plein mouvement "world", qui aura produit quelques réussites (Brian Eno pour ne citer que lui) et beaucoup de désastres. Quant on songe à la manière dont Debussy et Ravel s'emparèrent des codes de la musique espagnole, pour la recréer avec un tel pouvoir d'évocation et aboutir à des chefs d'oeuvre...c'était quand même autre chose non ?!

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Là, tu pousses le bouchons très loin, évidemment que ça ne joue pas dans la même cour que Debussy ou Ravel, mais je trouve ça intéressant quand même. On est tout de même pas dans la compile "world" pour touristes!
Jimmy

Pascal Georges a dit…

J'ai travaillé dans les pays du Maghreb comme formateur pour des missions pédagogiques disons d'état. J'en parlerais un jour.
J'ai assisté et participé à de nombreux concerts de musique arabo andalouse, orientale, noubas et autres...
Anecdote 1 : Une journée à apprendre à la derbouka les trois ou quatre rythmes locaux afin de participer activement au concert du soir qui sera donné devant le ministre de la culture... cette journée est agrémentée d'un cours sur les modes orientaux et leurs us et coutumes, car associés à la vie, aux saisons, aux rituels, aux Evénements..., bref, la totale.
me constatant un peu habile (et prof tout de même...) on m'initie à des variations sur ces rythmes de base. je m'exerce comme un malade, je fracasse cette p... de percu en terre cuite afin d'en tirer le max... le concert arrive. heureux mélange coopératif. la longue suite attaque, je suis du coté des percussionnistes et le leader provoque les rythmes et incite aux variations. un gamin de 4 ans maxi, se pointe, me dévisage avec un sourire désarmant, il chope la derbouka "de rechange" à coté de moi... il s’assoit, la positionne et attaque direct par la variation la plus dure, puis entre dans le jeu avec un entrelacs de trucs complexes. je le regarde, il me sourit à nouveau... j'ai failli en perdre le rythme...
Anecdote 2 : contexte identique, autre jour... (là bas les concerts sont fréquents, c'est la forme commune du bonjour entre musicos...). l'ensemble joue la pièce et me demande de la transcrire (j'étais là bas pour ça, entre autre), puis, un jeune me glisse. "Maitre (hé oui...), nous aimerions entendre comment vous pourriez transformer avec des accords cette mélodie traditionnelle". j'avise le synthé oriental Roland trônant là, je pose des accords basiques, afin d'engager un propos sur l'enrichissement progressif à partir des bases simples et c'est comme si d'un coup j'étais devenu un grand magicien... pourtant je n'avais fait que des triades simplissimes dans le but d'étayer... Mais d'étayer quoi ???
>>> suite dessous...

Pascal Georges a dit…

La différence d'approche entre la musique orientale et occidentale est radicalement différente, voir divergente.
D'un coté un orchestre, même s'il se compose de 40 musiciens n'harmonisera pas la mélodie. Cette culture raisonne de façon exclusivement horizontale, l'harmonie est une donnée inconnue, la seule complexité "d'accompagnement" (et que c'est complexe...) est la pluralité rythmique. Alors, poser un accord relève de la magie, même si aujourd'hui cela a un peu évolué (j'ai joué cette année avec un bassiste marocain de très bon niveau), il faut un changement fondamental culturel pour arriver à une harmonie complexe intégrée. Par contre coté modes avec quart de tons, comme pour l'Inde... là, on est vraiment complètement à la rue...
alors associer Mozart et Egyptien, ça relève du collage, de la complaisance culturelle, mais pas de l'artistique...
C'est comme un effort de politiquement correct....
D'un coté la perfection absolue de l'écriture harmonique tonale (majeur et mineur), de l'autre la perfection absolue de la musique mélodique modale et de la complexité rythmique asymétrique...
On ne sera donc pas surpris que ce mélange n'ose que peu se mêler (si ma mémoire est exacte car je ne l'ai écouté que 2 fois tellement ce projet m'a paru du genre à "enfler" les gens), mais avant tout se tuiler, les seuls mélanges étant mélodiques ou de superposition rythmqiue, ce qui est logique et révèle peu d'intelligence si ce n'est d'audace, de prise de risque.
Donc un projet avant tout porte monnaie avant d'être artistique, ou du moins de substantielle pensée...
Mais...
Il n'est pas interdit de faire de la bonne musique commerciale, sauf que là, on profite pleinement du manque de repères des gens pour leur faire gober n'importe quoi !
Et Mozart, de par sa simplicité mélodique, ou du moins, son évidence mélodique était une cible idéale...

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Merci pour ces très beaux témoignages, mais je ne suis pas du tout certain que les volumes de "Mozart l"Egyptien" aient vraiment enrichis quiconque...

Pascal Georges a dit…

t'inquiète pas, les artistes surement pas...
le génial producteur, oh que oui !...

projectobject a dit…

Salut Jimmy,

J'avoue que ce thème pose une question essentielle, jusqu'à quelle point peut-on classifier une œuvre classique comme d'un intérêt Capital, et je reconnais sur ce point je ne suis pas un grand fan de Johannes Brahms, probablement parce que nos adultes (parents ou professeurs d'éducation musicale) ont voulu nous enseigner leur connaissance de la "Grande Musique" (termes que tu as toi-même utilisé pour différencier cette rupture de génération de culture musicale depuis le 50's) dans l'idée qu'une certaine virtuosité pouvait encore prévaloir à certaines vocations.

Pourtant ces convictions idiotes de l'époque m'ont fait sécher le concours d'entrée au conservatoire après ma découverte de Georges Brassens, Jacques Brel, Serge Gainsbourg et j'en passe des 45t ou mini 33t que mon père avait laissé trainer dans le casier du meuble Hi-Fi Schaub Lorenz doté de sa platine Dual… même si aujourd'hui je m'en mords les doigts n'ayant imaginé combien la musique allait tant me prendre les tripes.

Bref ce thème me donne l'occasion de proposer la tétralogie de Richard Wagner par ce que je considère comme le MUST, celle dirigée par Sir Georg Solti.

Pourquoi ce choix???

Jeepeedee a opté pour Frank Zappa avec l'Ensemble Modern (j'aurais opté pour l'album Francesco Zappa plus dans l'histoire de ce thème avec Le Maître lui-même seul au "Synclavier" désireux de reprendre l'œuvre de son ancêtre imaginaire de la fin du 18ème siècle)…

Mister Moods a opté pour le fondamental John Zorn, excellent choix, mais qui aurait pu être employé tout autant pour un Franz Schubert par exemple…

Toi-même a réalisé un détournement subtilement ethnique, et je m'en réjouis pour ce choix d'album car Mozart L'Égyptien je le possède déjà, alors qu'en notion de contemporanéité il aurait été plus adapté à Johannes Brahms (1833-1897).

Alors ce choix concernant Richard Wagner (1813-1883) reste très simple, (j'aurais tout autant pris Giuseppe Verdi (1813-1901), Georges Bizet (1838-1875) ou encore César Franck (1822-1890) et autre Charles Gounod (1818-1893))… Wagner a juste été un contemporain de Brahms de vingt ans son aîné certes, mais combien plus palpitant dans son œuvre.

Je prépare pour les heures qui suivent l'envoie de la Tétralogie intégrale enregistré par Sir Georg Solti, juste le temps de "ripper" et surtout de "scanner" les documents (toutefois je tiens à préciser qu'en ce qui concerne les "booklegs" de chaque Opéra j'ai simplement récupéré les documents sur la toile afin de préserver mes propres documents).

Donc à suivre pour les téméraires et patients car il faudra après coup avaler pas moins de 14 CD.

Donc à suivre sur ce post...

Bien à Toi.

projectobject a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Pascal Georges a dit…

Enfin un audacieux fan de Wagner et qui propose Solti en plus...
Osez braves gens...
La vérité est au bout de ces 14 CD...

Arewenotmen? a dit…

Tout à fait d'accord avec toi Pascal Georges ! Une belle entreprise commerciale (comme par hasard...Mozart) et opportuniste.

Arewenotmen? a dit…

Rien que çà projectobject, la Tétralogie ! Là, j'en reste béat... De Wagner, je n'aime pour le moment que "Tristan & Isolde", mais à partir de ce "camp de base" (ô combien merveilleux) je vais peut-être pouvoir attaquer cette montagne !

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Merci infiniment, Projectobject. Si ça, c'est pas un beau cadeau d'anniversaire! Il ne me restait qu'un vieux coffret vinyle, je vais pouvoir me régaler.

Arewenotmen?
Ce n'est pas: "comme par hasard Mozart", puisque Bach to Africa a paru en premier! Je vous comprends mal, on a l'impression que ce disque a été enregistré avec un orgue Bontempi et une boîte à rythmes pourrie pour attraper les gogos. Je ne l'entends pas comme ça. Hugues de Courson (ex Malicorne) ne m'a jamais semblé être le parfait bandit du business musical...
Jimmy

Arewenotmen? a dit…

Merci à Hughes de Courson d'avoir fondé Malicorne (j'ai depuis quelque temps envie de ré-écouter ce groupe), mais personne n'est à l'abri de se fourvoyer un jour (je parle surtout du Mozart). Ce dont je parle, c'est de la gratuité (artsitique)et de la vacuité de l'entreprise. Et personnellement, j'en trouve le résultat désastreux, un dommage collatéral de la mondialisation.

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Nous ne sommes pas d'accord. C'est pas bien grave, mais je pense que nous pouvons clôturer là.

Arewenotmen? a dit…

"Comme par hasard" parce que le producteur savait très bien qu'avec cette tête d'affiche et en l'arrosant d'un bon parfum d'exotisme il allait attirer le chaland (j'allais écrire le "gogo"), ce qu'il n'a pas manqué de faire et de réussir, puisque ce fût je crois un gros succès commercial.

Arewenotmen? a dit…

On ne va pas passer le week-end là-dessus, mais au moins les compilations "world" pour touristes dont tu parles Jimmy n'ont pas de prétentions déplacées !

projectobject a dit…

Salut Jimmy,

Le plus difficile étant de démarrer afin de proposer un document cohérent, j'ai bonne espoir de finir ce travail titanesque avant la fin du week-end.

En tout cas pour ton anniversaire je ferais de mon mieux sachant que pour les livrets j'ai du me contenter de ce que j'ai trouvé sur le "web", si un jour je peux trouver mieux je n'hésiterais pas à t'en faire part, mais pour cette fois ce sont des extraits de chaque livret que je posterais.

Bon voici dans un premier temps le premier volume de cette œuvre magistrale qu'est la tétralogie du Ring sorti sous cette forme en 1997.

Richard Wagner: Der Ring Des Nibelugen [Wiener Philharmoniker / Sir Georg Solti] (1997):

album: Der Ring Des Nibelugen - Das Rheingold (1959)
visuels: box_72dpi - img_72dpi.

… à suivre.

Bien à Toi.

projectobject a dit…

Salut Jimmy,

Voici le deuxième volet de la tétralogie:

Richard Wagner: Der Ring Des Nibelugen [Wiener Philharmoniker / Sir Georg Solti] (1997):

album: Der Ring Des Nibelugen - Siegfried (1963)
visuels: box_72dpi - img_72dpi.

… à suivre.

Bien à Toi.

Anonyme a dit…

WAGNER en 320@ ...

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Merci beaucoup, Projectobject, je me régale et attends la suite impatiemment.

Oui, anonyme, Wagner en 320...

Jimmy

projectobject a dit…

Salut Jimmy,

Voici le troisième volet de la tétralogie avec en démarrage de l'Act III: la fameuse Chevauchée des "Walkiries" dont le thème fut maintes fois utilisé comme illustration sonore pour tant de films dont l'exemple le plus célèbre reste indéniablement Apocalypse Now de Francis Ford Coppola.

Richard Wagner: Der Ring Des Nibelugen [Wiener Philharmoniker / Sir Georg Solti] (1997):

album: Der Ring Des Nibelugen - Die Walküre (1966)
visuels: box_72dpi - img_72dpi.

… à suivre.

Bien à Toi.

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Les "Walkiries": l'arbre qui cache la forêt comme on dit. Merci encore,
Jimmy

sorgual a dit…

Encore un grand merci pour cet étrange et passionant monsieur Wagner, de la famille de Zappa , non ?

projectobject a dit…

Salut Jimmy.

Enfin le "Crépuscule Des Dieux"

Un jour j'aimerais assister à l'intégrale de cette "Tétralogie" au festival de Bayreuth, mais le prix des places et celui l'hôtel sur plusieurs nuits???, il me faudra hélas laisser tomber, d'autant qu'il faut plusieurs années pour trouver et former de grandes voix "wagneriennes", mais heureusement on a eu droit à de belles diffusion TV…

Enfin, j'espère que beaucoup apprécieront cette version du Ring, j'en possède une autre en "Live", et quelques coffrets éparses et autres extraits symphoniques…

album: Der Ring Des Nibelugen - Götterdämmerung (1965)
visuels: box_72dpi - img_72dpi.

@chaque participant:

Ce Crépuscule Des Dieux est pour Vous qui avez alimenté comme des Dieux chaque rubrique avec passion du "Grand Jeu Des Jeu Des Blogueurs Mangeurs De Disques" et par cet album qui vous est attribué… (et quelle œuvre…), je signe la dédicace de vos exigences musicales.

Bien à Toi, Jimmy.

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Hello Projectobject,
Que dire? Tu as vraiment accompli un boulot magnifique. Désolé, je n'ai pas encore tout déballé: est-ce que le coffret est ici terminé? Si oui, je vais faire un post spécial pour que personne ne puisse le manquer.
Jimmy

projectobject a dit…

Salut Jimmy,

Mise à part les livrets que je n'ai pas scanner personnellement afin de préserver mes documents, ce coffret est arrivé à sa fin.

Bien à Toi.

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

C'est ce que j'avais compris, mais je ne voulais pas commettre d'impair. Ne t'en fais pas pour les livrets, le principal reste la musique. Encore merci. Je lance le post dès demain.
Jimmy