mercredi 22 mai 2013

Grand Jeu Sans Frontières Des Blogueurs Mangeurs De Disques - Sixième Edition


C'est reparti, mes jolis ! Cette fois, j'espère que vous serez tous revenus de vacances et pas encore repartis. Comme d'habitude, les inscriptions se font dans les pages commentaires (sauf si je n'ai pas votre adresse électronique, auquel cas, il vous faudra écrire au Club), et je vous retournerai les thèmes choisis par Sorgual dans les meilleurs délais. Je vous attends nombreux...
Jimmy JIMMEREENO   

mardi 21 mai 2013

THE ROCKETS ~ The Rockets [1968] "CMD558"


Pour les fans d'archéologie, voici l'album des Rockets, qui seront bientôt connus sous le nom de Crazy Horse et comme accompagnateurs privilégiés de Neil Young. Folk, country, blues, rock... tout y passe : de l'americana avant qu'on invente ce terme idiot ! Si cela ne vous suffit pas, disons que c'est presque aussi bon que les premiers disques du Band.   
Jimmy JIMMEREENO (Un grand merci aux visiteurs qui laissent des commentaires!) 

Tracklist :
01 - Hole In My Pocket
02 - Won't You Say You'll Stay
03 - Mr Chips
04 - It's A Mistake
05 - Let Me Go
06 - Try My Patience
07 - I Won't Always Be Around
08 - Pill's Blues
09 - Stretch Your Skin
10 - Eraser
MP3 (320 kbps) + artwork

samedi 18 mai 2013

Le Rock D'Ici


Il ne me reste plus qu'un seul volume de Juke-Box Mental (dont le succès a de loin dépassé toutes mes espérances) à vous présenter, aussi, j'ai pensé qu'il était temps de vous proposer de participer à une nouvelle série de florilèges. J'avais piqué l'idée des JBM à Rock & Folk, cette fois, j'ai pioché dans mes vieux Best, puisque l'aventure s'intitulera Le Rock D'Ici. L'affaire est fastoche, il vous suffira de nous présenter entre quinze et vingt titres qui vous ont particulièrement marqué dans l'histoire du rock de notre pays (j'ai remarqué que vous étiez nombreux à y être tout spécialement attaché). Les guitares sont dans votre camp : les inscriptions sont désormais ouvertes.
Jimmy JIMMEREENO   

vendredi 17 mai 2013

JONES [NIC] ~ Penguin Eggs [1980] "CMD557"


Je me suis réveillé avec la tête un peu lourde, les idées dans le vague et un seul désir : écouter une belle guitare, quelques flûtiaux, tout en me promenant dans la campagne anglaise (la plus belle du monde, est-il encore nécessaire de le préciser?). Alors, pourquoi pas les Oeufs de pingouins de Nic Jones - même si la pochette donne plutôt  envie d'aller se faire pendre ailleurs ? Après des débuts marqués par l'influence de Duane Eddy ou Hank Marvin des Shadows, Mr. Jones se coupe de l'électricité pour poursuivre sur la voie tracée par les géniaux Bert Jansch et Davy Graham, mais notre homme ne se contente pas d'être un habile suiveur et invente son propre style. Il emprunte aux joueurs de banjo la technique dite du frailing qui constitue à jouer d'une façon particulièrement percussive et musclée ; on parlera de lui comme de l'inventeur du slap acoustique (les doigts de sa main droite heurtant les cordes jusqu'à les faire rebondir de manière syncopée sur la table). L'album débute par le traditionnel Canadee-I-O que Bob Dylan reprendra également sur Good as I been to you et, dès lors, on ne cessera plus d'entendre la prairie pousser au milieu des enchantements ! Si vous êtes tenté par un petit week-end britannique, c'est ici que ça se passe.      
Jimmy JIMMEREENO (Un grand merci aux visiteurs qui laissent des commentaires!) 

Tracklist :
01 - Canadee-I-O
02 - The Drowned Lovers
03 - The Humpback Whale
04 - The Little Pot Stove
05 - Courting Is A Pleasure
06 - Barrack Street
07 - Planxty Davis
08 - The Flandyke Shore
09 - Farewell To The Gold
MP3 (320 kbps) + front cover
ZS

jeudi 16 mai 2013

LUCIANA SOUZA ~ The Book Of Chet [2012]


Ladies sing the jazz # 12


Ou comment vous parler encore une fois (et pas la dernière, je vous préviens) d’un amour, d’une vieille obsession personnelle (mais je sais n’être pas le seul à les vivre) par la voix d’une chanteuse dont j’ignorais l’existence il y a quelques mois encore. Une voix féminine pour évoquer celle d’un homme, une : "vieille pédauque édentée" selon les propos ignobles tenus un jour par un critique (?!?) musical, qui m’aura bouleversé comme personne ("Lady Day" exceptée). Une superbe évocation, sensible et minimaliste, qui capture la vulnérabilité et la douce mélancolie qui furent celle de Chet Baker. Avec tambour, mais sans trompette. Et quelques très légères effluves de ce Brésil pas si éloigné de la West Coast. "The thrill is gone"… non, il est toujours là, à fleur de peau.
AREWENOTMEN? (Un grand merci aux visiteurs qui laissent des commentaires!)
P.S. : Ladies Sing The Jazz fête avec ce billet son premier anniversaire et espère bien atteindre ses deux ans. Pour votre plus grand plaisir j’espère et pour le mien car, outre celui de partager avec vous quelques unes de mes voix préférées, cette petite aventure m’incite à en découvrir de nouvelles et vivre de nouvelles sensations musicales, celles que nous poursuivons tous.

Tracklist :
01 - The Thrill Is Gone
02 - Forgetful
03 - He Was Too Good To Me
04 - I Get Along Without You Very Well
05 - Oh You Crazy Moon
06 - The Touch Of Your Lips
07 - The Very Thought Of You
08 - I Fall In Love Too Easily
09 - I Don’t Stand A Ghost Of A Chance With You
10 - You Go To My Head
MP3 320 kbps + front cover

mercredi 15 mai 2013

THE MEAT PUPPETS ~ II [1984]



"And that glow is not a light."
Au départ, ce disque n'a rien pour plaire. Les esthètes (il doit bien y en avoir parmi vous) ne comprendront pas qu'on puisse chanter aussi mal, ou faux, je sais pas j'y connais rien, et s'en contenter. Ici on n'est pas loin de la marque de fabrique, même l'autre Curt lorsqu'il les a invités pour son Unplugged s'y est mis quand il reprit leurs morceaux. Les punks purs et durs n'accepteront pas que vole en éclats le précepte selon lesquels on ne doit pas savoir jouer pour réussir. La virtuosité des frangins Kirkwood est étonnante, jamais de poudre aux yeux, mais une liberté totale frôlant parfois la dissonance qui devrait pas plaire à grand-monde non plus. C'est vrai quoi, c'est réservé au jazz ce truc, ceci dit il ne manque que ça dans ce fatras alt-country-punk-folk-college-indie-que-sais-je-encore. Moi-même, j'ai longtemps eu du mal, considérant les Puppets comme une icône méga-respectable qu'il n'est pas nécessaire d'écouter pour en penser du bien et regardant ce disque un peu de travers. Je ne sais plus exactement quand j'ai changé d'avis, mais depuis ça me crève les yeux : cet album est un véritable miracle, comme ont su nous en pondre bien plus qu'on ne semble s'en souvenir ces fameuses 80's. Faut dire aussi qu'au milieu d'une série de "tubes" imparables (l'un d'entre eux est siffloté, c'est pas beau ça?) trône un magnifique instrumental qui me met en extase à chaque écoute. Son titre, brillant et lucide, me semble justifier à lui seul l'existence de ce post, sincèrement je me suis senti moins seul rien qu'en le lisant. Si ça vous dit de rejoindre le club… Et, sinon, rassurez-vous, je ne vous ai pas mis les bonus, la torture ne durera que 30 minutes.
Everett W. GILLES (Un grand merci aux visiteurs qui laissent des commentaires!)

Tracklist :
01 - Split Myself In Two
02 - Magic Toy Missing
03 - Lost
04 - Plateau
05 - Aurora Borealis
06 - We're Here
07 - Climbing
08 - New Gods
09 - Oh, Me
10 - Lake Of Fire
11 - I'm A Mindless Idiot
12 - The Whistling Song
MP3 (192 kbps) + front cover

mardi 14 mai 2013

THE CLASH ~ The Clash [Debut Album Complete Edition] [1977] "CMD556"



Aucune maison de disques ne s'étant décidée à faire le boulot, il fallait bien que quelqu'un s'y colle. Voici donc la version complète du premier album du Clash, c'est à dire l'original anglais agrémenté des titres différents présentés sur l'édition américaine. Si l'album couillu des Sex Pistols demeure un chef-d’œuvre inoxydable, on est en droit de lui préférer ce brûlot plus instinctif, sorti trois semaines plus tard. La bande à Rotten s'en battait les testicules de tout comme du reste (ce qui ne manque pas de noblesse !), alors qu'ici chaque chanson hurle une rage sociale et politique (ce qui ne manque pas de panache !). Les guitares saignent l'auditeur à blanc, tandis que ti' Joe postillonnent des étoiles cramoisies et crache des mollards vitriolés ! Ecouter régulièrement ces tranches de délicieuses violences, c'est s'assurer une jeunesse éternelle !
Jimmy JIMMEREENO (Un grand merci aux visiteurs qui laissent des commentaires!)
P.S. : soudain, en 77, les bacs des disquaires d'occasion se mirent à déborder des albums pompeux de Yes, Genesis et consort (non, ce n'est pas le nom d'un groupe, mais ça aurait pu !) ; las, des décennies plus tard, Steve Rackett s'obstine encore à enregistrer des disques inutiles ! (J'adore écrire ce genre de post scriptum, ça fait gonfler la page commentaire !)    

Tracklist :
01 - Janie Jones
02 - Remote Control
03 - I'm So Bored With The U.S.A.
04 - White Riot
05 - Hate & War
06 - What's My Name
07 - Deny
08 - London's Burning
09 - Career Opportunities
10 - Cheat
11 - Protex Blue
12 - Police & Thieves
13 - 48 Hours
14 - Garageland
15 - Clash City Rockers [Bonus Track]
16 - Complete Control [Bonus Track]
17 - White Man In Hammersmith Palais [Bonus Track]
18 - I Fought The Law [Bonus Track]
19 - Jail Guitar Doors [Bonus Track]
MP3 (320 kbps) + front cover